Bono : ‘On ne peut être le ‘Boss’ dans ce groupe’ (Part III)
oct 24, 2009 U2, groupes celebres
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C’est — c’est une bonne façon de le dire car il y a une approche atypique. Vous ne vous lamentez pas sur les choses qui ne vont pas dans le monde. Comme, hier soir, vous aviez Desmond Tutu. Il n’a pas parlé d’une seule instruction négative. Il n’a parlé que du pouvoir du positivisme et ce qui peut être fait au travers de l’amour de son prochain et de considérer la situation. Est-ce intentionnel Larry ? N’importe qui peut dire : « Les choses ne vont pas bien là. » Mais vous, en plus, essayez de sensibiliser en disant combien cela peut être mieux.
MULLEN : Je pense que c’est en partie cela. Je veux dire, vous ne — vous — vous ne voulez pas vous retrouver dans une situation où ça devient une grosse étreinte et un festival de l’amour. Il s’agit d’un groupe de rock. Nous venons d’un lieu où, vous voyez, l’activisme politique, fait partie de l’ADN du grand rock and roll.
Clash, Bob Dylan, Bob Marley, je veux dire — la liste est longue. Aussi, ça fait partie de notre identité. Et, vous voyez, Desmond Tutu, et ce qu’il fait et la façon dont il parle — et le fait que, vous voyez, il — vous voyez, en charge de la vérité et de la réconciliation — la coure — appellent-ils ça une coure ? Ouais, en — en — en Afrique du sud. Ouais c’est une énorme déclaration politique.
BONO : Aussi, ce sont (ININTEL) les gens — ils — si les gens assurent la responsabilité de leur crime, l’apartheid sud africain, ils ont — ils ont été libérés. Mais on — il — honnêtement était — l’essentiel. La pensée radicale absolument révolutionnaire —
MULLEN : Je veux dire que l’avoir dans notre spectacle apporte beaucoup de résonance. Il ne s’agit pas seulement de lui parlant de, vous voyez, étant positif au sujet de l’Afrique du sud. Il soutient quelque chose d’incroyablement puissant.
THE EDGE : Je pense que nous avons toujours cru (ININTEL). Je pense que notre approche et, vous voyez, les débuts du punk rock tellement plaintifs. C’est un peu comme si tout le monde se contentait d’écrire des textes bidons à propos — à propos — nous — nous étions plus comme Bob Marley. En quelque sorte, nous, vous voyez, nous savions qu’il y avait des mauvais trucs (NDLT : traduction polie) qui se passaient. Mais nous étions — nous voulions essayer de trouver une sorte d’angle optimiste à tout ça.
BONO : Nous avons toujours pensé que l’Irlande était quelque peu comparable à la Jamaïque en ce qui concerne sa situation. En fait, c’est vrai. Notre musique (ININTEL) communauté, famille. En fait, c’est un peu encanaillé.
Ils sont en fait parallèles. C’était intéressant hier soir. Je n’ai entendu aucun discours sur Obama. Vous aviez bien joué lors de son inauguration.
BONO : Bien, nous avons mentionné l’inauguration et — (ININTEL) les droits et — et — et ce que j’ai dit était que c’était un grand honneur que d’avoir servi la Président à cette occasion. Mais, vous voyez, nous ne voulions pas — nous laisser entrainés vers — un truc qui diviserait. La chose la plus incroyable était autour que cette élection, vous voyez pour nous autres d’Europe et les gens qui aiment les Etats Unis regardaient.
On regarde de tellement près ce pays. Et les hommes politiques sont — vous voyez, la façon dont John McCain s’est comporté avec tellement de dignité. Obama était étonnant. Ils n’ont jamais, vous voyez, ils — c’était — c’était vraiment quelque chose à voir. Et à présent, l’Amérique semble de nouveau tellement partagée.
Et ça ne s’arrange vraiment pas là dehors. Et — et je — j’aimerais dire quelle est la plus grosse des pertes, la plus grosses des pertes est celle de l’Amérique elle-même, parce que le monde a besoin de l’Amérique immédiatement. Il n’a pas besoin de ce fractionnement… Et quoi que l’on pense des politiques des autres — vous voyez, il est simplement très important de ne pas diaboliser la gauche ou la droite.
BONO : Et il y a un petit peu de ça qui revient en rampant. Aussi nous voulons que notre — nous sommes ici pour apporter — la paix.
Ce que nous disons c’est : « Laissez les Irlandais se battre dans le stade. Tout le monde va être en (ININTEL). » (Gloussement) Voilà, pas de problème, ça s’achète. Ca se vend. Quoi que vous (ININTEL).
Avez-vous — est-ce — encourageant selon vous que la tournée ait eu autant de succès en matière de ventes des places, relativement — étant donné l’environnement dans le monde dans l’immédiat, vous voyez, avec cette année récessive ?
THE EDGE : Nous avons été soufflés. Je veux dire, vous voyez, avant — comme vous le dites, nous — nous n’étions pas certains de comment les — comment les places se vendraient. Mais ça a été étonnant. Je veux dire que presque la totalité s’est vendue à guichets fermés.
Je veux dire, de — chacun doit s’adapter. On — on entend dire que les grosses équipes de sport se retirent. Les grands événements en font de même. Il y a eu de la spéculation au sujet des ventes.
THE EDGE : Mais, alors — mais je pense que comme nous avons conservé un prix des places bas, ce qui est l’un des — des autres bénéfices à jouer en extérieur car on satisfait la demande, on n’a plus affaire à ce terrible marché noir, le marché secondaire des places qui intervient lorsque — lorsque l’on joue dans des petites salles. Ici, — vous voyez, ce qui est écrit sur le billet ça dit assez bien ce pour quoi vous achetez votre place. Aussi, nos fans les plus jeunes ont probablement accès pour la première fois quelques touristes les ont emmenés à ces spectacles (ININTEL), aussi est-ce vraiment excitant.
BONO : Ouais, et — et ils savent que au plus — la place dans le fond, et je m’y suis assis une heure durant dans presque toutes. Et, vous voyez, et — ouais, je veux dire (ININTEL) ou même s’ils jouent, quelqu’un sera — tandis que — tandis qu’ils jouent, j’ai eu, vous voyez, je suis passé un peu partout et sorti — et c’est même mieux (gloussement) tout au fond. Je veux dire ça tient un peu de la rave, vous voyez, je ne sais pas ce que — ça tient un peu du rallye politique, vous voyez, les gens peuvent se laisser aller — un peu devant. Mais en fait, dans le fond, c’est (ININTEL). Et c’est une très, je pense une très bonne — affaire en ce sens.
THE EDGE : Ouais, c’est là que la valeur de la (ININTEL) paie vraiment.
BONO : Je n’arrive pas à croire que je viens de prononcer le mot affaire (valeur). Mais —
(à suivre)
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